La Banque de France est chargée d’effectuer semestriellement le calcul du taux de rémunération des livrets d’épargne réglementée.


Ce calcul repose sur une formule légale prenant en compte l’inflation et les taux de court terme des marchés financiers (€STR), avant de transmettre sa recommandation au ministre de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique.


<h3>Une revalorisation du Livret A pour protéger le pouvoir d’achat</h3>



Avec une moyenne semestrielle de l’indice des prix à la consommation (IPC) hors tabac en glissement annuel à 1,52 % et un taux €STR moyen à 1,95 % entre janvier et juin 2026, le taux du Livret A issu de la formule s’établit à 1,7 %.


Ce résultat marque une légère hausse par rapport au taux actuel de 1,5 %, fixé en janvier dernier, et reste supérieur au niveau moyen de l’inflation observé sur les six derniers mois. Le maintien du taux à 1,7 % permettra ainsi de continuer à protéger le pouvoir d’achat des épargnants, tout en assurant une contribution solide à l’économie et au financement des investissements prioritaires. À titre d’exemple, en 2025, l’encours des nouveaux prêts signés pour financer le logement social et la politique de la ville a atteint 22,9 milliards d’euros, favorisant notamment l’acquisition de nouveaux logements ainsi que leur réhabilitation et leur rénovation énergétique.


<h3>Le Livret d’Épargne Populaire (LEP) maintenu à 2,5 %</h3>



Concernant le Livret d’Épargne Populaire, l’application stricte de la formule conduirait à un taux de 2,2 %, soit une baisse par rapport au taux actuel de 2,5 %. Toutefois, les mesures de soutien mises en place ces dernières années en faveur de ce produit d’épargne ont porté leurs fruits : plus de 12 millions de personnes détiennent aujourd’hui un LEP, contre 7 millions en 2020, et sa diffusion auprès des ménages éligibles se poursuit.


Afin d’amortir l’évolution de son taux et de préserver l’attractivité de ce support, la Banque de France propose de maintenir sa rémunération à son niveau actuel de 2,5 %. Cette décision permet au LEP de conserver un avantage significatif, avec une rémunération supérieure de 0,8 point de pourcentage à celle du Livret A.


<h3>Une revalorisation du Livret A pour protéger le pouvoir d’achat</h3>


Avec une moyenne semestrielle de l’indice des prix à la consommation (IPC) hors tabac en glissement annuel à 1,52 % et un taux €STR moyen à 1,95 % entre janvier et juin 2026, le taux du Livret A issu de la formule s’établit à 1,7 %.


Ce résultat marque une légère hausse par rapport au taux actuel de 1,5 %, fixé en janvier dernier, et reste supérieur au niveau moyen de l’inflation observé sur les six derniers mois. Le maintien du taux à 1,7 % permettra ainsi de continuer à protéger le pouvoir d’achat des épargnants, tout en assurant une contribution solide à l’économie et au financement des investissements prioritaires. À titre d’exemple, en 2025, l’encours des nouveaux prêts signés pour financer le logement social et la politique de la ville a atteint 22,9 milliards d’euros, favorisant notamment l’acquisition de nouveaux logements ainsi que leur réhabilitation et leur rénovation énergétique.


<h3>Le Livret d’Épargne Populaire (LEP) maintenu à 2,5 %</h3>


Concernant le Livret d’Épargne Populaire, l’application stricte de la formule conduirait à un taux de 2,2 %, soit une baisse par rapport au taux actuel de 2,5 %. Toutefois, les mesures de soutien mises en place ces dernières années en faveur de ce produit d’épargne ont porté leurs fruits : plus de 12 millions de personnes détiennent aujourd’hui un LEP, contre 7 millions en 2020, et sa diffusion auprès des ménages éligibles se poursuit.


Afin d’amortir l’évolution de son taux et de préserver l’attractivité de ce support, la Banque de France propose de maintenir sa rémunération à son niveau actuel de 2,5 %. Cette décision permet au LEP de conserver un avantage significatif, avec une rémunération supérieure de 0,8 point de pourcentage à celle du Livret A.